Un jour
Allons, mes enfants,
laissez-moi
cessez de tirer ma veste et mes mains
je ne rentre pas à la maison.
Il y a dans les roseaux,
une sorcière, une fée des eaux,
elle coupe une tranche de lune
sur son genou blanc et nous mangeons.
Sous les hauts platanes,
avec le lard des étoiles
elle grille de petites fleurs.
Je n’ai pas d’autre maison
sinon le vaste monde.
Laissez-moi.







Salut Josef, Magnifique poème de Ritsos, je suis d'ailleurs à la
Frédéric Mamaïs | 4 août 2009Salut Josef,
Magnifique poème de Ritsos, je suis d’ailleurs à la recherche d’un recueil récent de l’auteur. Si jamais tu as un tuyau…
Je devine que tu as déjà rejoint Patmos!
καλές διακοπές!