Blocher, un homme d’Etat ou Staline, un homme d’Etat ?
Josef Zisyadis | 21 juin 2007L’un des deux textes ci-après est véridique, je vous serais reconnaissant de deviner lequel et… après je vous dirais qui l’a écrit…
STALINE, UN HOMME D’ETAT
Est-ce peut-être le peuple qui a subi un échec d’avoir un chef introduisant un style plus direct et plus transparent dans les débats du Gouvernement en osant transgresser des tabous et créer les débats nécessaires ? Certes non. (…)
Non seulement le camarade Staline ne s’est pas laissé apprivoiser, mais il pèse de tout son poids sur les affaires politiques par sa compétence exceptionnelle des dossiers et sa force de travail surhumaine. A côté de lui, Trotski fait désormais figure de nain de jardin, tant il est, lui, dépassé par les enjeux de son propre département. (…)
Voilà un homme qui ne cherche pas à plaire, qui ne craint pas les média et refuse qu’ils lui dictent son agenda politique, voilà un homme au service du bien commun, porteur d’un idéal d’indépendance, de souveraineté, de liberté que tant de politiques aimeraient jeter aux oubliettes de l’histoire. Voilà un homme qui n’a rien à prouver, que l’appât du gain laisse de marbre (…).
BLOCHER, UN HOMME D’ETAT
Est-ce peut-être le peuple qui a subi un échec d’avoir un conseiller fédéral introduisant un style plus direct et plus transparent dans les débats du Conseil fédéral en osant transgresser des tabous et créer les débats nécessaires ? Certes non. (…)
Non seulement Christoph Blocher ne s’est pas laissé apprivoiser, mais il pèse de tout son poids sur les affaires politiques par sa compétence exceptionnelle des dossiers et sa force de travail surhumaine. A côté de lui, Moritz Leuenberger fait désormais figure de nain de jardin, tant il est, lui, dépassé par les enjeux de son propre département. (…)
Voilà un homme qui ne cherche pas à plaire, qui ne craint pas les média et refuse qu’ils lui dictent son agenda politique, voilà un homme au service du bien commun, porteur d’un idéal d’indépendance, de souveraineté, de liberté que tant de politiques aimeraient jeter aux oubliettes de l’histoire. Voilà un homme qui n’a rien à prouver, que l’appât du gain laisse de marbre (…).






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